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Athènes pendant la nuit

Voici à ce que ressemble Athènes depuis quelques semaines, ho bien sûr j'ai reçu énormément de mails me disant que j'invente...

D'autres sont sceptiques, car nos télévisions nationales qu'elles soient belges ou françaises ne nous montrent pas le désastre.

Chaque jour, je téléphone à des membres de ma famille, certains se trouvent dans le nord du pays,d'autres dans le sud.

Ce n'est certainement pas de gaîeté de coeur que j'en parle bien au contraire, mais si moi, je ne montre pas le désastre, qui d'autre peut le faire.

Le journaliste, pendant, le reportage avait du mal à contenir ses émotions, sa honte.

Il aura à plusieurs reprises dit » Comment est-il possible que le monde financier ait ruiné des bons pères de famille ».

Images choquantes, nous dit le journaliste, de famine, de retraités et de chômeurs..., Pendant le reportage, le journaliste nous dit qu 'ils font les poubelles pour manger des produits périmés depuis plus de 10 jours! Tout est bon, pains moisis, lait périmé, poissons périmés qui seront bouillis, oeufs où la date de péremption est dépassée depuis des semaines.... 

Des images pareilles, il y en a dans tous les coins de rues. 

Le journaliste principal pose la question aux deux autres. Le reporter a dit « Mon Dieu » je n'y crois pas mes yeux, c'est cela l'image de mon pays, ce sont des parents qui donnent des croissants moisis à leurs enfants, alors qu'eux-mêmes n'ont rien mangé depuis des jours.

Le reporter continue :quand nous sommes arrivés, autour de chaque poubelle, il y avait une 40aine de personnes, quand nous sommes arrivés près d'eux, tous disparaissaient, de honte!

Attention ce que je vous traduits, ce n'est que la vérité: Ici encore pire..... des grandes surfaces ont placé des vigiles autour de certains conteneurs car ceux-ci risquent d'empoisonner la population vu qu'il y a des produits toxiques mélangés.

Vidéo:

alphatv.gr

Beaucoup de pays d'Europe évitent certainement de montrer des images qui risqueraient de réveiller l'opinion du public, mais ces images sont là et bien là, réelles.

La Grèce n'est pas un pays Européen capitaliste, elle a encore les bases du sociale, la famille..

Ce mot famille chez nous existe.

Chez nous, le père construit une maison avec plusieurs étages pour installer les enfants. Chez nous quand les parents sont âgés, ils ne vont pas en maison de repos, ce sont les enfants qui les soignent.

Pourquoi je vous dis cela, vous allez comprendre la base de mes infos.

Voici un titre qui est habituel en Europe mais pas en Grèce.

Rappelez-vous, il y a de cela 2 mois, je vous avez informés que des enfants mouraient de faim en Grèce.

Tout ceci alors qu'aucun autre media n'en parlait.

C'est chose faite depuis aujourd'hui, les télévisions grecques ont diffusé des reportages sur cette info que j avais donnée en avant première.

Mes articles avait été repris par une bonne 50aine de sites Français mais également par des sites grecs, et pour cela je les remercie d'avoir diffusé l'information ce qui a surtout suscité un émoi à une grande partie des européens qui ne connaissaient pas ce qu'il se passe en Grèce.

Mais je vais vous donner des nouvelles infos de source très sûre, non seulement des enfants meurent de faim et s'évanouissent en classe dans mon pays, l'état grec avait promis de faire des soupes populaires, certainement pour que la population se calme pendant la période de négociation, mais ceux-ci ne voient toujours rien venir ni soupe ni repas.

Je vous avez expliqué que des parents abandonnaient leur enfant dans des crèches car ils ne pouvaient subvenir à leur nourriture.

Chaque jour qui passe on me dit que des dizaines d'enfants sont abandonnés, nous nous trouvons en Europe soit disant des pays civilisés démocratiques, oui oui Démocratiques.

A-t-on oublié cette démocratie sociale ?

Cette Europe a désormais oublié d'être ce qu'elle était avant tout, c'est-à-dire l'union de pays socialistes, elle dérive vers une Europe libérale et capitaliste, ou l'axionaria demande une rentabilité de nos entreprises tout ceci à l'encontre de la main d'oeuvre et des ouvriers.

Un désastre ne vient pas seul, des bloggeurs avaient mené un enquête et affirmaient avec de petits reportages vidéos amateurs qu'un commerce sur deux avait déjà fermé ses portes depuis le mois de septembre, c'est-à-dire 50% des commerces grecs.

Ce qui en résulte outre les 300.000 employés de la fonction publique mis au chômage, c'est 200.000 commerçants qui se sont trouvés en plus sans emploi.

Mais le pire reste à venir, car une même enquête continue encore plus loin, sur les 50% de commerces encore ouverts, plus de 65% fermeront leur porte d'ici 6 mois, ce qui fera encore un surplus de 240.000 chômeurs supplémentaires.

Au total, la Grèce va se trouver avec 700.000 chômeurs supplémentaires en moins d'un an.

Et ce n'est pas tout, une enquête faite par une chaîne de Tv privée nous explique que d'ici 1an, 180.000 PMI-PME fermeront en Grèce vu le redressement fiscal et la crise, ce qui apporterait encore 300.000 chômeurs de plus.*

Ce qui signifie que la crise Grecque non seulement elle aura affamé la population mais il y aura plus d' 1 million de chômeurs en plus sur 1an.

Une hausse de 50 % du chômage

La longue liste des mesures demandées par la troïka (350 pages) ne semble plus répondre à aucune logique. Le Parlement a voté la semaine dernière la suppression de l'Organisme du logement ouvrier (OEK, qui finance des logements sociaux) et d'un organisme de prestations sociales (OEE), qui emploient 1 400 salariés. Des structures indépendantes qui ne pèsent pourtant pas dans les comptes de l'État. Objectif affiché : diminuer de 1 % les cotisations patronales, prélevées pour financer ces protections sociales. Mais, surtout, effacer l'ardoise de 3 milliards d'euros de dette de la Sécurité sociale vis-à-vis de ces organismes. Un hold-up sur des cotisations payées par les salariés, estiment les responsables. « Et qui va administrer tous les bâtiments que possède notre organisme en Grèce ? », s'interroge Evi Kalia, responsable d'OEK, lors d'une rencontre avec une délégation européenne composée de représentants d'Attac, de la FSU, d'Aitec et de l'Union syndicale Solidaires. « Le gouvernement veut mettre la main sur les terrains, les magasins, les logements libres que nous possédons. »

Conséquences de la crise et des mesures d'austérité : le chômage a atteint 20,9 % en novembre en Grèce. Soit plus d'un million de chômeurs pour 11 millions d'habitants. Un jeune sur deux est actuellement au chômage. Celui-ci a augmenté de près de 50 % en un an. Et ceux qui travaillent ne sont pas certains de percevoir leur salaire. « Sur les 7 000 travailleurs du secteur des médias, 1 500 à 1 800 n'ont pas été payés depuis environ six mois », décrit Moisis Litsis, journaliste au quotidien Eleftherotypia. Les salariés y sont en grève depuis décembre, le propriétaire du journal ayant cessé de payer les salaires à partir du mois d'août.

Le fisc allemand s'installe en Grèce

Autant de déclarations qui attisent la colère des Grecs, déjà échaudés par les déclarations suggérant une « mise sous tutelle ». Des manifestants athéniens ont brulé un drapeau allemand, et des journaux ont publié des caricatures d'Angela Merkel en uniforme nazi. Jean-Claude Juncker, Premier ministre luxembourgeois et président de l'Eurogroupe, a déclaré le 29 février qu'il souhaitait la création d'un commissaire européen délégué à la « reconstruction de la Grèce », pour superviser la gestion du pays. La proposition de la Commission européenne d'envoyer des dizaines d'inspecteurs permanents à Athènes ne devrait pas apaiser les tensions. Le ministre des Finances allemand a annoncé la semaine dernière que plus de 160 contrôleurs des impôts se sont déjà portés candidats pour un séjour en Grèce, afin d'aider à rendre plus efficace la collecte des impôts.

Sans compter que ce deuxième plan de « sauvetage » marque une étape supplémentaire dans la perte de souveraineté de la Grèce : les nouvelles obligations grecques émises sur le marché sont régies par le droit britannique et non grec, comme c'était le cas du premier plan de 2010. Conséquence : l'arbitrage des conflits entre l'État grec et ses créanciers privés se fera au Luxembourg. Les créanciers pourront saisir les biens grecs et sont protégés en cas de future restructuration de la dette grecque.

Un autre reportage de la même journaliste, montrait que des agriculteurs des provinces étaient venus distribuer des pommes de terre, et d'autres légumes gratuitement à la population des villes.

Toutes ces images vidéo m'ont personnellement marqué, je me suis cru en période de guerre.

Comment peut-il mémoriser alors que son organisme ne réussit plus à le maintenir debout ?

A Thessalonique, deuxième ville grecque, plus de 600 enfants se sont retrouvés dit en état lamentable, ceux-ci n'ont plus eu de petit déjeuner avant d'aller à l'école depuis plusieurs mois.

Le désastre ne s'arrête pas là, pendant la nuit, la population sort pour ne pas être vue et recherche dans les poubelles des voisins s'il ne reste pas un morceau à manger (ce sont des faits que ma soeur voit tous les jours du haut de son appartement)

Et ce sont désormais les personnes âgées qui, sans gêne, font les poubelles et décharges, car leurs propres enfants ne peuvent plus les nourrir.

A savoir depuis un an, les retraites ont été diminués à deux reprises, à la nouvelle demande de l'Allemagne, Hollande et Finlande, la Grèce doit encore diminuer les retraites, c'est donc chose qui sera faite à partir du 1 mai, les retraités seront encore moins rétribués, de l'ordre de 12% par mois et percevront 8 mensualités pour 12 mois.

Je vous avais prédit la remontée de l'Euro, non pas que je suis économiste, loin de là, mais après les crédits offerts à la Grèce, l'Euro est passé de 1.26 à 1.32 

Les réels bénéficiaires de ce crédit ne seront pas en définitive les aidés, mais les aidants.

Donc les aidants qui ont le fond monétaire se sont fait une plus valus sur leur argent.

Leur aide est simplement pour augmenter les prises de bénéfices.

Les milliards sur les comptes bancaires ont désormais x valeurs supplémentaires.

Personne ne croit plus au remède miracle. « Le mémorandum prévoit de revenir à la situation d'il y a trois ans (une dette à 120 % PIB), avec un scénario parfait, une économie en développement. Hors la récession est aujourd'hui de 7 %, souligne Natasha Theodorakopoulou, membre de Syriza et responsable du Parti de la gauche européenne. Même avec ce mémorandum, ils se rendent compte que l'objectif n'est pas atteignable. Wolfgang Schäuble (ministre des Finances allemand) n'exclut déjà plus un troisième plan de sauvetage, dans trois ans. » Surtout, les Grecs risquent de ne pas voir la couleur de cette aide, qui servira surtout à recapitaliser les banques et à payer les créanciers privés. Ou comment transformer une dette privée (celle des créanciers grecs, des banques françaises, des fonds de pension...) en dette publique (le prêt de 130 milliards des pays de la zone euro et du FMI).

Les banques avant la démocratie

Le 29 février, le Banque centrale européenne a distribué 530 milliards d'euros de prêts à 1 % sur trois ans à 800 établissements bancaires. De l'argent quasiment gratuit, qui vient s'ajouter aux 489 milliards d'euros accordés par la BCE aux mêmes conditions. Soit 1 000 milliards d'euros, des tonnes de liquidités injectées dans le système financier, en moins de trois mois. Mario Draghi, le président de la BCE et ancien de la banque Goldman Sachs (responsable du maquillage des comptes grecs lors de l'entrée du pays de la zone euro en 2001), a garanti que le nom des emprunteurs resterait confidentiel, pour ne pas ternir leur réputation... Pendant que la Grèce subit les exigences sans cesse accrue des financiers de l'UE et la pression de ses créanciers, les banques empochent de l'argent frais à 1 %. Et le gouvernement du Premier ministre grec, Lucas Papademos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne, continue la saignée. Selon le journaliste Marc Roche [4], Lucas Papademos « a joué un rôle non élucidé dans l'opération de maquillage des comptes publics perpétré avec l'aide de Goldman Sachs ».

« Chers concitoyens européens. Nous sommes citoyens de ce pays, citoyens de l'Union européenne. Exactement comme vous. Nous sommes des êtres humains, pas des nombres. Personne ne peut nous sauver en nous détruisant », écrivent les salariés de l'OEE, l'un des organismes de prestations sociales qu'une loi du Parlement grec vient de supprimer. Seront-ils entendus ?

Il est grand temps que le mot bourse disparaisse de notre vocabulaire, je dirais même mieux qu'il disparaisse totalement.

Tous les pays parlent désormais de crise, des efforts budgétaires, oui mais au détriment de qui ?

Quand d'un coté des riches investissent dans des Actions qui rapportent des milliards, nous la population n'avons que quelques euros pour finir le mois.

Quant ceux-ci investissent dans des actions et les font monter et descendre, ce sont nos entreprises qui se trouvent en difficulté et licencient à la pelle.

Explosion du chômage, saignée dans l'éducation, salaires impayés, privatisations généralisées, élections reportées : les Grecs s'installent dans l'austérité imposée par la technocratie européenne au profit du secteur bancaire. Si la contestation ne faiblit pas, une alternative politique peine à émerger du fait de la division de la gauche. Basta ! est allé à la rencontre d'acteurs de la résistance.

Sommes-nous à la fin de la communauté Européenne ?

Ma réponse est oui.

Aucun pays ne pense Européen, ils pensent tous à tirer profit de l'Europe.

A chaque nouvelle loi, chacun de nos eurodéputés y va avec son petit speech afin de défendre les intérêts de son pays.

D'où là que personne ne pense Europe, mais bien intérêt Européen.

Comment l'Europe peut-elle être viable alors que 27 pays la composes mais seul deux pays diriges, les autres a part de temps à autres l'aboiement de leur ministre rien de ce qu'ils disent ne se fait (simple figuration)

Vous avez certainement déjà vu ou entendu via la presse que le parlement européen était le moins fréquenté et ou il y avait le plus de place vide.

C'est normal dans un sens, pourquoi aller à Bruxelles ou Strasbourg et ne pas avoir la parole, ce sont là des facteurs qui ne trompent pas.

Pourquoi certaines lois sont-elles faites pour certains pays et pas pour d'autres ?

Pour cette question, je vais rentrer dans le nerf de la guerre et sans langue de bois, comme à mon habitude.

Depuis quelques mois nous entendons que la Grèce est en faillite, ce n'est plus un secret de polichinelle.

Le premier ministre grec élu depuis peux remarque des mal façons de plusieurs dossiers, au finances montant soit disant existant, mais pas de liquidité, idem pour les pensions, et pour tout le système bancaire et sociale.

Non pas que je veuille défendre ce premier ministre, mais je me pose une question ?

Pourquoi Papandréou est-il devenu la bête noire d'un seul coup, de l'Europe et qu'il doit démissionner. Ne veut-il pas entré dans les magouilles d'Angéla et de Nicolas.

N'est-il pas du même bord ?

Quand je parle d'Europe bien entendu je parle du pays qui est à l'heure actuelle occupé de reprendre les reines 100 ans après, il s'agit de l'Allemagne.

Je vais poser une question à vous tous, pourquoi obliger comme le fait l'Allemagne à la Grèce, c'est-à-dire de payer les premiers crédits donné (c'est-à-dire 130 milliards d'euro le plus rapidement possible, ALORS QUE L'Allemagne doit encore 81 milliards dettes de guerre 40-45 et qu'elle n'a toujours pas PAYE.

Je trouve cela quant même culotté.

Ce sont les montants volés lors de leur départ en 1945 dans les banques grecs, la Grèce réclame ces montants depuis près de 60ans.

Idem pour la Grand-Bretagne qui avait vidé les compte de la Grèce, mais également prix des trésors de guerre que Melina Mercouri demandait depuis de lustre.

Une partie de l'ACROPOLE se trouve toujours exposé dans les musée de Londres.

Et j'en passe...

Voici pour quoi également je parle de pays au-dessus des lois, 

Pourquoi a-t-on poussé ou accepté certains pays dans la communauté Européenne alors que ceux-ci ne sont pas prêt ?

Simplement en offrant un peu de finance, ces pays qui n'ont aucune ressource sont sous l'emprise du pays qui domine l'Europe (Je te donne à Manger mais tu te tais)

Que l'on ne vienne pas me dire que c'est pour leur bien, chaque eurodéputé prêche pour la paroisse de son pays.

A partager sans modération, pour que le monde sache !

David Kyriakidis

Voici un message

- De cigale zoze | 16:55 | 5 mars 2012 |
bonjour. j'habite en grèce. j'ai lu des centaines d'articles, entendu des centaines d'émissions, participé même à une émission radio en direct, envoyé des centaines de lettres, messages, posts, textes à des forums, blogs, journaux en ligne, etc.. on est plein comme ça, des expatriés souvent, à nous agiter pour informer, exploser les mensonges, les à-peu-près ambigus, les images toutes faites, râler, pester... et informer, informer encore, dire les faits, la réalité. et un ami me transmet le lien sur cet article. je me suis inscrite rien que pour vous dire : BRAVO. et MERCI. enfin un article que je lis sans avoir envie de péter mon écran dans la foulée. et je m'en vais le faire lire partout où je pourrai le placer. bien à vous, avec reconnaissance. shx

Via : leveil2011.syl20jonathan.net
presse.david-kyriakidis.be

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