9 The Business of War

Accueil

229 articles

Conn Hallinan

Le Yémen est le pays le plus pauvre du monde arabe. Dépourvu de ressources, fracturé par des divisions tribales et religieuses, il est aujourd'hui gangrené par la guerre civile. Et pourtant, ce petit pays du sud de la péninsule Arabique fait éclater de vieilles alliances et fait s'en former de nouvelles pour le moins surprenantes. Pendant que l'Arabie saoudite continue ses frappes aériennes sur les insurgés Houthis, les défenseurs et opposants à la monarchie de Riyad tentent de remodeler le paysage politique de façon à ce qu'il ne s'effrite pas une fois que les combats auront cessé.

Ramzy Baroud

Au-delà du Moyen-Orient : le génocide des Rohingyas.

« Non, non et non », a répondu le Premier ministre australien Tony Abbott lorsqu'on lui a demandé si son pays accueillerait le moindre des quelque 8 000 réfugiés rohingyas coincés en mer.

La logique d'Abbott est aussi impitoyable que sa décision d'abandonner la minorité la plus persécutée au monde dans ses heures les plus sombres.

28 mai 2015
Par Jacques Sapir

Le 29 mai 2015, nous fêterons le dixième anniversaire du referendum sur le projet constitutionnel, qui vit ce dernier rejeté par une large majorité (54,68%). Ce vote ne fut pas isolé. Quelques jours plus tard, les électeurs néerlandais rejetaient à leur tour le projet de traité. Mais, ce 29 mais sera l'occasion aussi de commémorer, car peu de gens auront à cœur de « fêter » cela, le déni de démocratie qui vit, quelques années après, l'essentiel du traité qui avait été rejeté être finalement adopté par un tour de passe-passe dans lequel l'UMP comme le P« S » ont été connivents.

Alex Anfruns

En 2001, le médecin et anthropologue, Alberto Pinzón Sánchez fit partie d'une Commission chargée d'aider à surmonter les difficultés qui se présentaient dans les dialogues de paix entre la guérilla entre les FARC et le gouvernement d'Andres Pastrana. Depuis, les efforts menés pour jeter les bases d'un accord politique, permettant de mettre un terme au conflit armé le plus long d'Amérique Latine, semblent avoir porté quelques fruits.

5,9 milliards d'euros de dividendes seront redistribués par Total à ses actionnaires. Derrière cette belle plus-value financière, se cache une autre réalité : celle des gigantesques coûts sociaux et environnementaux que génère l'activité de la 5ème compagnie pétrolière mondiale. Des coûts qui ne sont pas supportés par les actionnaires, mais par l'ensemble des sociétés.

« Avec quelques décisions courageuses, le problème de la faim pourrait être résolu. » C'est le constat sans appel dressé par Olivier De Schutter, ancien rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l'alimentation, alors que 795 millions de personnes souffrent de sous-alimentation. Fervent défenseur de l'agro-écologie, il revient avec Basta ! sur les lobbys à l'œuvre qui bloquent tout changement, dans le secteur agricole comme énergétique.