Accueil

215 articles

48h

52 articles

William BLUM

La présence d'un gouvernement révolutionnaire socialiste, à seulement 90 miles et ayant des liens de plus en plus étroits avec l'Union Soviétique, disait avec insistance le Gouvernement des Etats-Unis, est une situation qu'aucune superpuissance qui se respecte ne peut tolérer, et entreprit l'invasion de Cuba en 1961.

Mais à moins de 50 miles de l'Union Soviétique se trouvait le Pakistan, un allié proche des Etats-Unis, membre depuis 1955 de l'Organisation de Traité de l'Asie du Sud-Est, l'alliance anticommuniste créée par les Etats-Unis.

Fabrice AUBERT

LE MOUVEMENT DE L'HISTOIRE : SYRIZA vient de gagner la bataille démocratique pour prendre la direction politique de la Grèce. Le programme choisit par le peuple grec, est une rupture avec les politiques précédentes imposées par la Troïka (F.M.I, Europe, B.C.E) afin de libérer le peuple grec des politiques d'austérité, et « d'humiliation » visant à rembourser la dette...

Par Michel Soudais

« Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens », affirme notamment le président de la Commission européenne. Dans un entretien au Figaro du 29 janvier, le président de la Commission européenne adresse une fin de non-recevoir au gouvernement grec conduit par Alexis Tsipras. Sur l'annulation de la dette, Jean-Claude Juncker oppose à la Grèce un « non » catégorique.

par Dimitris Konstantakopoulos

Dans cet article, écrit avant l'élection de Syriza, l'intellectuel grec Dimitris Konstantakopoulos met en garde. S'il existe un consensus sur les ravages de l'économie capitaliste actuelle, il ne sera pas possible à un seul pays de s'en sauver. Plusieurs États doivent s'unir pour y parvenir.

Réseau Voltaire International | Athènes (Grèce) | 31 janvier 2015

Six ans après le déclenchement de la grande crise financière et économique de 2008-09, aucune des causes fondamentales qui l'ont provoquée n'a été combattue.

Club ORLOV

Au cours de l'année 2014, les prix que paie le monde pour le pétrole brut ont dégringolé de 125 $ le baril à 45 $ aujourd'hui et pourraient facilement tomber encore plus bas avant de remonter très haut, de redégringoler et de reflamber ensuite à leur niveau maximum. Vous voyez l'idée. À la fin, le marché de surenchère sauvage du pétrole et l'évolution encore plus sauvage et en dents de scie des marchés financiers et de ceux du cours des monnaies, en entraînant un déroulement de faillites de compagnies pétrolières suivies de celles des organismes qui les financent puis de celles des états qui soutenaient ces organismes, finiront, quand le temps sera venu, par provoquer l'effondrement des économies industrielles.

Ministère des affaires étrangères de l'Equateur

26 janvier 2015

Ministère des affaires étrangères de l'Equateur

Le gouvernement équatorien a réalisé plusieurs recommandations pour que le gouvernement de la Suède puisse progresser dans la défense et la protection des droits de l'homme, dans le cadre du Second cycle de l'Examen Périodique Universel. La délégation équatorienne a mentionné plus particulièrement les difficultés existantes dans le système de justice suédois qui ont eu un impact négatif sur la pleine jouissance des droits fondamentaux du citoyen australien Julien Assange, qui bénéficie de l'asile politique dans l'ambassade de l'Equateur à Londres.

Ultimas Noticias

Ultimas Noticias - Le président de l'Equateur, Rafael Correa, a demandé hier à la tribune de la Celac (Communauté des Etats Latino-Américains et de la Caraïbe) que cesse la « guerre économique » contre le Venezuela.

Durant son intervention, Correa a déclaré : "c'en est assez de ces guerres économiques contre des pays comme le Venezuela, qui nous rappellent la guerre économique de la bourgeoisie chilienne contre (le gouvernement de) Salvador Allende, quand ils se sont rendu compte avec les élections législatives de mars 1973 qu'il ne pouvait pas être vaincu par les urnes."

par Pierre Jouventin
Biologiste, éthologue, spécialiste des oiseaux et des mammifères

Une crise identitaire est en gestation depuis plusieurs années dans notre pays. Elle touche non à la couleur de peau ou à la religion, mais à la définition de l'humain.

Ce n'est pas un problème d'espaces comme à Notre-Dame-des-Landes, mais d'espèces ; pas un débat sur l'écologie, mais sur ses compléments, l'éthologie et l'éthique.

Par Françoise Petitdemange

Après l'hystérie collective qui a suivi les attentats du début janvier, à Paris, contre les caricaturistes de Charlie Hebdo et contre une supérette casher, le gouvernement français a appelé à la délation. Et donc les enseignant(e)s deviennent ce qui leur a été demandé d'être : des mouchard(e)s.