austérité

8 articles1 7 jours 30 90 1 2 3 4 5 6 7 8 9 j s

Par Eric Toussaint

Nous avons vu que depuis le début de la crise en 2007-2008, la BCE a joué un rôle vital pour venir à la rescousse des grandes banques privées, de leurs grands actionnaires et principaux dirigeants tout en garantissant la poursuite de leurs privilèges. On peut affirmer sans risque de se tromper que sans l'action de la BCE, de grandes banques seraient tombées en faillite et que cela aurait forcé les gouvernements à prendre à l'égard de leurs dirigeants et des grands actionnaires des mesures contraignantes fortes.

Par Eric Toussaint

Cet article passe en revue une série d'évolutions qui ont eu lieu entre 2000 et 2014 en ce qui concerne la dette, la crise internationale sous différents aspects |1|, les institutions financières internationales, l'ampleur des attaques contre les droits économiques et sociaux... et les priorités du CADTM.

Par Yann Fiévet

Les économistes n'ont-ils jamais été assez naïfs pour imaginer qu'il leur soit possible un jour d'avoir une représentation exacte du système global des relations économiques tissées par leur congénères ? Si la question a pu être posée autrefois, elle est aujourd'hui un peu plus saugrenue à chaque jour qui passe. La « mondialisation heureuse » si chère (!) à l'impayable Alain Minc a tellement contribué au développement des flux financiers occultes que les chiffres officiels quantifiant le « monde des affaires » sont de plus en plus éloignés de la réalité des affaires du monde.

Messieurs les Allemands, sortez les premiers !

C'est le titre d'un article que j'avais publié le 8 décembre 2011. Je ne retire avec le temps et 3 ans plus tard aucun des éléments que j'y avance et je confirme cette analyse en tout point. Disons que tous les problèmes de l'euro perdurent et sont encore là. Rien n'a été réglé depuis 2011. Nous avons juste acheté du temps. Reste l'essentiel, nous approchons à nouveau d'une période de doutes existentiels.

Interview par Olivier Siméon sur « La voix de la Russie » paru en deux parties les 26 et 27 juin 2014

Liens directs première partie, seconde partie

__________________________________

Par Andrei Tudora et Tina Zamfir

Le gouvernement social-démocrate roumain est en crise politique après que son premier ministre, Victor Ponta, a été battu au deuxième tour des élections présidentielles, le 16 novembre, par le candidat conservateur Klaus Iohannis.

Ponta était considéré large favori pour succéder au président sortant Traian Basescu, ayant terminé en tête au premier tour avec 10 pourcent de plus que son concurrent Iohannis.

Par Patrick Mignard

Peu à peu, au fil de la crise, des scandales, des frustrations, des peurs, du délitement du lien social, les pièces du puzzle se mettent en place. Le scénario est connu, il a fait le malheur du 20ème siècle. Il est en passe de recommencer. Certaines et certains vont percevoir dans ce titre une provocation. Hélas, ils/elles ont tort. Nous allons voir que c'est la faillite du « régime démocratique » qui conduit au fascisme.

Il est marrant de constater comme certaines informations passent pratiquement inaperçues et ne soulèvent pas plus de polémiques ou de révoltes parmi les médias et l'opinion publique. Une information qui prouve que l'on se fait voler chaque jour par des crapules qui mettent en danger notre vie et celles de nos enfants ne déclenche aucune contestation sérieuse. Un scandale de plus prouvant que dés le départ les dés sont pipés et que tout ce que l'on nous dit sur « les caisses sont vides » ou « il n'y a plus d'argent » sont strictement des mensonges démagogiques.