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belligérence

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Par Niall Green
23 octobre 2012
Le gouvernement turc a une fois de plus exhorté les Etats-Unis et les puissances européennes à intervenir directement militairement contre la Syrie.

Dans un entretien accordé au journal The Guardian, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a affirmé qu'une telle intervention était indispensable pour mettre fin à « l'effusion de sang » et pour résoudre la crise des réfugiés en Syrie.

Nuray Mert

"La Turquie n'est pas loin de la guerre... préparez la guerre si vous souhaitez la paix", a déclaré le Premier ministre Recep Tayyip Erdo?an comme si la Turquie était poussée vers la guerre en dépit de ses efforts pacifiques. En fait, ce n'est pas vrai, la Turquie s'est poussée elle-même à se rapprocher de la guerre en raison de sa politique syrienne.

Koursoh Ziabari

Dans un acte d'hostilité clair et sans équivoque envers l'Iran, les États-Unis ont décidé de retirer le nom de l'Organisation des Mujahedin-e-Khalq (MKO) de sa liste d'organisations étrangères terroristes, le vendredi 28 septembre, prouvant ainsi un appui inconditionnel aux ennemis jurés de la nation iranienne.


Le gouvernement des États-Unis a annoncé sa décision quelques jours après que la Secrétaire d'État Hillary Clinton ait soumis au Congrès un dossier d'informations classifiées au sujet du terrorisme.

RT

Les Etats-Unis et Israël sont déjà impliqués dans des pourparlers au sujet du comment ils pourraient très bientôt mener des frappes "chirurgicales" sur les sites nucléaires iraniens, a dit une source proche des négociations au magazine américain Foreign Policy.

Après des mois de pression de la part des autorités israéliennes pour que les Etats-Unis interviennent au sujet d'une rumeur concernant les Iraniens se procurant l'arme nucléaire, une source parlant sous le couvert de l'anonymat a dit à David Rothkopf de Foreign Policy (NdT: organe de presse du CFR américain), que les deux alliés étaient maintenant très proches de signer conjointement pour une attaque contre l'Iran.

Une analyse de Ghaleb Kandil

L'incident frontalier syro-turc a occupé le devant de la scène ces derniers jours et inquiété les grandes capitales. Après avoir battu les tambours de la guerre, le gouvernement de Recep Tayyib Erdogan a fait marche arrière et a atténué ses propos, assurant que la Turquie ne souhaite pas la guerre avec la Syrie.

8 octobre 2012

En dépit du fait que l'origine de l'obus qui s'est abattu sur le village turc d'Akçakale n'a pas été déterminée avec précision, Ankara a haussé le ton et proféré des menaces dès les premiers instants.

Congrès canadien pour la paix

Le Congrès canadien pour la Paix dénonce l'intervention étrangère actuelle menée contre la Syrie, ainsi que l'escalade de la guerre qui se prépare contre l'Iran, et exige le retrait immédiat de toutes les forces armées du Canada, de l'OTAN et de mercenaires étrangers se trouvant dans la région. Nous exigeons également du gouvernement conservateur de Stephen Harper qu'il rétablisse et normalise les relations diplomatiques du Canada avec la Syrie et l'Iran, et réoriente la politique étrangère canadienne vers la paix, la coopération internationale et la solidarité.

Par Chris Marsden
1 septembre 2012

En mentionnant les « armes de destruction massive » comme prétexte à une guerre en Syrie, le gouvernement Obama est en train de suivre des sentiers battus.

Lorsque le 21 août le président Barack Obama a prévenu que le déplacement d'armes chimiques à l'intérieur de la Syrie constituait le franchissement d'une « ligne rouge » capable de déclencher une intervention militaire américaine, il n'a rien fait d'autre que ce qui avait été mis au point par George W.

Abdel Bari Atwan

Plus on s'approche des élections présidentielles américaines, plus les États-Unis et Israël renforcent leurs menaces de frappes aériennes contre les installations nucléaires de l'Iran.

Obama n'a rien à refuser (et d'ailleurs le pourrait-il ?) à l'AIPAC, le puissant lobby pro-israélien aux Etats-Unis

Les menaces les plus récentes ont été révélées à travers les nouvelles fuites sur un projet des deux pays de tenir en octobre prochain le plus important des exercices militaires conjoints jamais organisé - soit un mois avant les élections - où 3000 soldats américains seront impliqués avec un nombre encore plus grand de soldats israéliens.

par Alberto Rabilotta *

Il n'est pas nécessaire d'être Sherlock Holmes pour découvrir que les États-Unis et leurs alliés, qu'ils soient ou non officiellement dans l'OTAN, ont ôté le masque et adopté l'arrogance des anciennes puissances coloniales, qui arment des groupes fondamentalistes et terroristes pour provoquer des guerres civiles qui justifient des interventions militaires déjà planifiées, comme ce fut le cas en Libye et se passe maintenant en Syrie.

Ray McGovern - Counterpunch

A Washington, de plus en plus d'initiés arrivent à la conclusion que les dirigeants israéliens prévoient d'attaquer l'Iran avant l'élection présidentielle américaine de novembre, dans l'espoir d'y entraîner les forces américaines. On pense généralement que sans l'implication militaire des Etats-Unis, une attaque israélienne serait très risquée et, au mieux, qu'elle ne réussirait qu'à la marge.

Pierrre Barbancey - L'Humanité

Tel-Aviv veut se saisir de l'opportunité de l'affaiblissement du régime de Damas, acculé par les Occidentaux, pour 
attaquer Téhéran, son principal allié dans la région, et met son opinion en condition pour le déclenchement d'une opération.

Le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a bien compris tout le bénéfice qu'il pouvait tirer de la tension existante en Syrie.

MecanoBlog

Les fous dirigent - ou pensent qu'ils dirigent - l'asile.

Comme Asia Times Online l'a déjà signalé (Voir Bomb Iran fever, du 8 août 2012), Tel-Aviv est peut-être à deux doigts d'un tournant, dans la guerre économique déjà déclarée contre l'Iran, à une guerre ouverte.

Par Peter Symonds
16 août 2012
Une publication du groupe de réflexion de Washington, Centre for Strategic and International Studies (CSIS, Centre d'études stratégiques et internationales) intitulé « Stratégie de positionnement de la force armée américaine dans la région Asie-Pacifique: un évaluation indépendante, » fournit au gouvernement Obama ce qui revient à être un plan directeur pour des préparatifs militaires en vue d'un conflit avec la Chine.

Tout d'abord, il convient de rappeler et de garder à l'esprit que nous ne sommes plus qu'à trois mois de l'élection présidentielle américaine, qui opposera le président sortant Barack H. Obama au candidat Mitt W. Romney. L'élection est prévue pour le mardi 6 novembre 2012. Le rituel sacré de l'AIPAC et de la drague à l'électorat juif américain accomplis par les deux prétendants, c'est à celui qui criera le plus fort que le programme nucléaire iranien représente une menace existentielle pour l'État hébreu qui a le plus de chance de glaner le plus de voix sionistes.

Mise à jour du 11/08/2012 : après les déclarations des autorités de l'état d'Israël parues dans le quotidien israélien Yediot Aharonot qui titre : "Netanyahu et Barak déterminés à attaquer l'Iran à l'automne", Washington a tenu à préciser que pour les États-Unis l'Iran n'était pas sur le point de construire une bombe atomique ("Iran was not yet on the verge of building a nuclear bomb") et, par la voix de son porte parole Jay Carney, a affirmé : "Je voudrais aussi dire que nous avons des yeux - nous surveillons de près le programme, et nous saurons si et quand l'Iran franchira ce qu'il est convenu d'appeler une étape décisive dans l'acquisition d'une arme" ("I would also say that we have eyes - we have visibility into the program, and we would know if and when Iran made what's called a breakout move towards acquiring a weapon").

« Toutes les cartes sont mises sur la table, une zone d'exclusion aérienne pourrait être instaurée en Syrie ».

17 mois déjà, que la révolte syrienne a commencé. Pour la première fois, les Etats-Unis parlent à voix haute, de l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne, demandée par de nombreuses instances et notamment les insurgés.

Fracture Nord-Sud toujours d'actualité.- 2 blocs antagonistes.
Occident terroriste.- Axe Paris-Tel-Aviv-Washington-Londres
De la guerre froide à la guerre chaude ? Vers une conflagration planétaire ?
Par eva R-sistons

En attendant de faire un article sur la situation géopolitique mondiale, voici quelques pistes §. Comme vous le savez, la géopolitique est le domaine qui m'intéresse le plus. Et dans la géopolitique, il y a justement la notion d'abord d'équilibres stratégiques internationaux, ensuite de luttes d'influences, ce qui rejoint directement ce sujet.

Urgent: 70 % des unités de l'armée israélienne se massent aux frontières avec la Syrie; des forces spéciales US se concentrent au Nord de la Jordanie

Urgent: Pour la première fois depuis la création de l'Etat d'Israël, l'ensemble des unités de combat des forces armées israéliennes est en train de se concentrer au Nord à la frontière avec le Liban et au Nord-est dans le Golan à la frontière avec la Syrie en vue d'une guerre totale avec la Syrie.

Parallèlement, des unités des forces spéciales américaines se massent à la frontière entre la Jordanie et la Syrie. Un mouvement de concentration de forces similaire est enregistré en Turquie.

Source : strategika51

Depuis hier soir, Israël est officiellement en état de guerre suite à une intruision syrienne dans le Golan.

D'éaprès nos sources, il se pourrait fort qu'Israël déclare la guerre à la Syrie dans les jours ou semaines qui viennent.

Rédaction WikiStrike

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