témoignage

128 articles 1 7 30 90 1 2 3 3 à 4 ans 5 6 7 8 9 j s
1 2 5 7

Le monde qui s'intéresse au sort des enfants, doit-il rester indifférent aux tortures et mauvais traitements infligés aux enfants palestiniens par la grande "démocratie israélienne" ? Un rapport de l'ONG Defence Children International (DCI) donne les résultats de 4 ans de travail dans ce domaine. A faire circuler.

Ce rapport est le résultat de quatre ans de travail de DCI, avec le soutien de l'Union Européenne, concernant les mauvais traitements et la torture sur des enfants kidnappés par l'armée israélienne.

Selon le journaliste Jérôme Bastion la ville de Homs a été bombardée le 23 mars 2012 ; et elle serait assiégée, coupée du monde, privée de communication avec l'extérieur, depuis début février. Selon un témoin interrogé par Silvia Cattori il n'y aurait eu aucun bombardement à Homs le 23 mars. Qui dit vrai ? A chacun de juger.

Au journal de 18 heures du 23 mars de radio France culture [1] nous avons appris que, la ville de Homs avait été bombardée par les troupes gouvernementales le jour même.

Angeline B.

Cet article était à l'origine deux mails privés que leur auteur nous a autorisés à publier par ces mots : « Ce texte est "tombé de moi" mercredi soir [la veille de l'assaut final où Mohamed Merah a été abattu], il ne m'appartient plus, vous pouvez l'utiliser si vous le jugez intéressant ».

Intéressant, il l'est à plusieurs titres : il apporte beaucoup d'humanité à l'évocation d'un drame plein de fureur, de haine et de sang.

Un soldat aurait dit aux villageois : « Vous allez payer. »

par Julie Lévesque

Des témoignages de villageois afghans viennent semer le doute sur l'hypothèse voulant que le massacre de 17 civils afghans soit l'acte isolé d'un soldat pris d'une folie meurtrière due au stress post-traumatique.

Dans un article récent, les témoignages de villageois recueillis après le massacre faisaient état de plusieurs soldats ivres tirant des coups de feu dans tous les sens.

Par Palestine Info
Le jeune palestinien Ahmed Salibi a provoqué le juge du tribunal sioniste d'Ofer et son équipe qui se sont réunis pour examiner son dossier et celui de sept autres, tous âgés de moins de 16 ans et provenant de Beit Ommar, au nord d'al-Khalil (Hébron). Il a lancé au juge qu'il ne reconnait pas ce tribunal ni l'entité sioniste, et les a qualifiés de « gang ».

Selon les avocats du Club du captif qui se trouvaient dans la salle du tribunal, le jeune Ahmed Salibi s'est adressé au juge qui lui avait demandé de se lever, et le procureur général a procédé à la lecture de l'acte d'accusation.

Edward Saïd - Revue d'Etudes Palestiniennes N°47 Printemps 1993

Retour au pays (1e partie)

Au milieu de mon séjour à Jérusalem, un journaliste d'Hadashot, l'un des principaux quotidiens israéliens, me téléphona et demanda à m'interviewer. Je lui répondis que j'étais là en visite privée et que le seul entretien que j'accorderai serait celui que je ferai avec Haaretz.

Syrie

Les journalistes encartés qui cherchent à discréditer les témoignages de Syriens qui affirment, depuis le débout des troubles, que les actes de barbarie en Syrie sont commis par des bandes islamistes extrémistes, devraient avoir aujourd'hui l'humilité de reconnaître qu'ils se sont trompés.

Un témoin direct raconte

La nuit du dimanche au lundi 19 mars 2012, les forces de l'ordre syriennes ont fait évacuer les habitants d'un immeuble du quartier d'Al-Mezze à Damas. Elles ont ensuite livré combat contre un groupe armé (*) qui s'était infiltré dans un appartement vide de locataires.

Al-Mezze est un quartier paisible de Damas. On y trouve des institutions étatiques et des ambassades.

par Meron Rapoport, septembre 2011

« Je vais vous dire quand j'ai vraiment flippé. On était en train d'intervenir à Gaza ; on se trouvait dans une tranchée et des enfants se sont approchés et ont commencé à nous lancer des pierres. Les instructions stipulaient que lorsqu'il [un Palestinien] se trouve dans un périmètre où il peut nous toucher avec une pierre, il peut aussi nous atteindre avec une grenade ; alors je lui ai tiré dessus.

11 mars par Souad Guennoun

Femmes contre micro-crédits, témoignage en version sous-titrée français : comment les micro-crédits appauvrissent les femmes et comment les femmes luttent dans la région de Ouarzazate pour obtenir justice face à des organismes puissants prétendant lutter contre la pauvreté.
Une caravane de solidarité se rend à Ouarzazate à l'occasion de la journée mondiale des femmes en

PCHR Gaza

« J'avais réussi, au cours des deux premières années à palier la perte de ma mère, mais plus maintenant. Je ressens de plus en plus son absence et j'en souffre énormément. Quand je vois les filles de mon école accompagnées de leurs mères ou parler d'elles, le souvenir de ma mère se ravive. Plus que jamais, j'ai besoin de sa présence à mes côtés. »

Après deux jours passés à détruire les maisons, l'armée israélienne a commencé, tôt dans la matinée du 13 janvier 2009, à bombarder le village de Khuza'a et ses environs.

ONU-Femmes

Témoignages de terrain

Il est six heures et demie du matin en Cisjordanie située dans les Territoires palestiniens occupés (TPO), et cela fait déjà deux heures qu'Istethkar Abdelkarim travaille. Et pourtant, elle ne pourrait pas être plus heureuse

Des décennies de conflit, de blocus de la frontière et de sévères restrictions sur la circulation et l'accès des personnes et des marchandises ont laissé l'économie palestinienne exsangue.

Doha Shams - al-Akhbar

La route de Rafah fait penser à celle de Bagdad

Les arbres et les buissons le long de la route se font plus rares à l'approche de la province du Sinaï Nord en Egypte.

PCHR Gaza

« Si une nouvelle guerre éclate, je ne bougerai pas d'ici même au prix de nos vies. Je ne veux pas revivre la même situation qui a suivi la guerre de 2008. »

Les forces israéliennes avaient, ce 12 janvier 2009, rasé la maison de la famille Ayad, située dans le quartier Zaytoon de la ville de Gaza. La famille qui se compose du père Rezeq (60 ans), d

PCHR Gaza

« Je ne peux même pas prendre un autre enfant dans mes bras. J'ai eu un petit-fils, il est âgé de six mois, mais je n'ai pas encore pu le prendre dans mes bras ; je sens que cette place appartient à Fares. »

Le matin du 11 janvier 2009, la maison de Intissar Hamouda, 41 ans, dans le quartier Tal Al-Hawa dans la ville de Gaza, a été attaquée pa

Edward Saïd - Revue d'Etudes Palestiniennes Hiver 1993

Le vendredi 12 juin [1993], vers 19 h 45, notre vol Air-France atterrissait à l'aéroport de Tel-Aviv-Ben-Gourion. Je suis né à Talbiya, Jérusalem-Ouest, en novembre 1935, et je n'y étais jamais revenu, pour une série de raisons tant politiques que personnelles, depuis la fin de l'année 1947, à la veille de la chute de Talbiya aux mains des forces juives.

PCHR Gaza

« J'étais blessée lorsque j'ai quitté mes enfants, mais je marchais et je ne laissais rien apparaître devant eux. Le moment le plus difficile reste sans doute le jour où je suis retournée à la maison avec une seule jambe. J'étais une nouvelle Wafa, différente de celle que j'étais. J'étais supposée être heureuse à mon retour ainsi que les gens autour de moi, mais tout le monde pleurait. »

Article d'Amira Hass, dans Haaretz, sur la recrudescence des mesures vexatoires à l'encontre de la population d'Hébron, par la "Brigade Golani".

Avec l'arrivée de cette brigade en décembre (qui a pris le relais d'autres bataillons israéliens envoyés protéger les colons les plus fanatiques des territoires palestiniens, ceux qui ont tué 27 Palestiniens en prière dans la Mosquée d'Ibrahim en 1994), la situation ne s'est pas arrangée pour les habitants d'Hébron.

Par Wadi Hilweh Information Center
La municipalité de Jérusalem a créé un dépôt d'ordures à l'intérieur du cimetière islamique (Bas Alasbat), près de la Porte des Lions, dans la vieille ville. Les milliers d'habitants musulmans de la ville sont bouleversés et choqués. La Porte des Lions, qui est proche de la Mosquée sacrée d'Al-Aqsa, est maintenant envahie par la puanteur insupportable des ordures accumulées.

1 2 5 7