témoignage

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Avez-vous visité les hôpitaux, parlé aux médecins débordés, vu les machines de dialyse et autres équipements à l’arrêt par manque de pièces de rechange grâce au blocus d'Israël ?
Avez-vous noté l’absence de stock de matériel médical jetable et des produits de nettoyage, vérifié les dispensaires pour constater le manque de médicaments de base, regardé les patients atteints de maladies cardiaques et rénales chroniques agoniser et mourir par manque de médicaments et parce que les Israéliens ne leur permettront pas de franchir la frontière pour une hospitalisation ?

CATASTROPHE HUMAINE A GAZA: on se croirait dans le ghetto de Varsovie

Ziad Medoukh
Bonjour de Gaza
Je profite de ma présence à l’université où nous avons le droit à deux heures d’électricité par jour-l’éducation est un élément sacré en Palestine- pour vous envoyer ce bref message

La situation est catastrophique dans la Bande de Gaza sur tous les niveaux ; depuis hier soir toute la Bande de Ga

GAZA : Mourir de faim, dans le noir, sous les bombes

« Le monde est dangereux à vivre. Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. » Albert Einstein.

Pas d’électricité, les gens ont faim, pas de pain, pas de médicaments, et un tas de choses qui manquent. Les gens sont dehors, dans la rue, appelant à ce que le monde mette fin au siège et à la privation de nourriture.

AUTEUR: Andy WORTHINGTON
Traduit par Fausto Giudice

Aujourd'hui, Associated Press fait état d’une lettre de Guantánamo écrite par Sami Al Haj, le caméraman d'Al Jazeera. La lettre est datée du 27 décembre 2007 et vient juste d’être déclassifiée par les censeurs du Pentagone. Elle a été traduite de l'arabe par ses avocats de l’ONG Reprieve à Londres, qui représentent des douzaines de détenus de Guantánamo.

BRUGES (Belgique), 15 mai (AFP) - Près de quarante ans après l'assassinat de Patrice Lumumba, le Belge Gerard Soete vient enfin de se défaire d'un lourd secret : une nuit de janvier 1961, dans une puanteur d'acide sulfurique et de cadavres écartelés, il fit disparaître le corps du martyr congolais.

"Est-ce que la législation me le permettait ?", se demande-t-il aujourd'hui, à 80 ans et en bonne santé, dans son pavillon d'un faubourg résidentiel de Bruges (nord-ouest) où l'AFP l'a rencontré.

28 avril 2004. La chaîne CSS diffuse des photos de soldats américains torturant des prisonniers d’Abou Ghraib, en Irak. Dans la foulée, Janis Karpinski, qui dirigeait les prisons irakiennes, est rétrogradée, lâchée par ses supérieurs. Aujourd’hui retraitée, elle témoigne contre ses responsables de l’époque. En exclusivité, elle nous raconte sa descente aux enfers.

[Le Monde 2 - Semaine du 19/01/2008 - Frédéric Joignot]

ENTRETIEN AVEC HEDY EPSTEIN

Hedy Epstein est une survivante de l’Holocauste, née en 1924, dont les parents ont été déportés à Auschwitz, où ils ont péri. En 2003, elle a décidé de faire un voyage en Palestine. Horrifiée par les mauvais traitements que les soldats de l’armée israélienne font subir aux peuple palestinien, elle se consacre, depuis lors, à les dénoncer. Dans l’entretien accordé à Silvia Cattori, Hedy Epstein a affirmé pour commencer : « Je voudrais dédier cet entretien aux enfants de Gaza, dont les parents ne peuvent ni les protéger, ni les mettre en sécurité, comme mes propres parents avaient eux pu le faire, en m’envoyant en Grande Bretagne en mai 1939 par un convoi d’enfants ».

Naplouse, ville martyr, ville de résistance

Après avoir traversé cette porte installée par l’armée israélienne en octobre 2000, la première impression est celle d’une ville arabe vivante, malgré une sorte de tension sensible dans l’air.

Publié le 18-01-2008

Après avoir traversé cette porte installée par l’armée israélienne en octobre 2000, la première impression est celle d’une ville arabe vivante, malgré une sorte de tension sensible dans l’air.

Cinq ans après que le pacifiste américain Brian Avery ait été blessé par balle à Jénine, il apparaît que les soldats, qui étaient dans le blindé transporteur de troupe, se souviennent parfaitement comment ils ont ouvert le feu sur lui et l’ont blessé, en contradiction totale avec ce que l’Etat avait, en leur nom, fait entendre à la Cour suprême. Aujourd’hui, les services du Procureur se voient inv

Le professeur Christophe Oberlin a effectué une quinzaine de missions dans les territoires palestiniens occupés. Il raconte l’attaque d’EI Maghazi dont il a été témoin, le lendemain de la fête du mouton, fin décembre.

Publié le 17-01-2008

La vache se redresse péniblement. L’incision était bien placée, mais le couteau un peu trop court pour être pleinement efficace. Celui qui pratique le sacrifice, en ce jour de l’Aïd, est un gynécologue obstétricien spécialiste de fécondation in vitro. Deux de ses frères, l’un électronicien, l’autre chirurgien réputé, sont là, avec leurs enfants. Tous contemplent le spectacle, sans compassion apparente, avec plutôt une intense curiosité. Je m’interroge sur l’absence d’émotion visible chez ces enfants dont le plus jeune doit avoir 5 ou 6 ans. La réponse est peut-être sur les murs qui nous entourent, tapissés de photos de visages au format d’affiches. Les plus fraîches ont toujours leurs couleurs : Amer, 20 ans, assassiné en juin dernier. Son meilleur ami, Walid, le tient affectueusement par l’épaule. Il a été tué trois semaines plus tard. Les autres affiches, plus anciennes, montrent des visages délavés, tirant sur le bleu ciel. Et je sais que ces enfants ont vu, touché et embrassé leur cadavre. Quand la bête est définitivement à terre, les plus grands séparent la peau des muscles puis désarticulent les quatre membres, suspendus pour être découpés en larges tranches qui atterrissent dans des cuvettes en plastique. Les plus petits travaillent par groupes de deux. L’un tient solidement l’extrémité d’un gros morceau de viande, tandis que l’autre agrippe l’autre extrémité et tranche de l’autre main, jusqu’à obtenir des morceaux suffisamment petits pour être consommés. A cette armée de couteaux qui ferraillent, il faudra deux bonnes heures pour transformer la bête tout entière en cinq monticules de viande fraîche.

Publié le 15-01-2008

Témoignage du prisonnier Imad Khotri à propos des tortures sévères qu’il a subies récemment au centre de détention de Kishon et qui ont conduit à une paralysie partielle de ses mains. Khotri a été frappé, attaché dans des postures insupportables et privé de sommeil.

« Le commandant Effi s’est mis à me gifler et m’a ordonné de pencher le dos en arrière. Quand je me suis fatigué de me tenir en suspens, il m’a fait tomber en arrière et m’a maintenu dans cette position douloureuse » - témoignage d’un prisonnier, Imad Khotri, sur l’interrogatoire mené par la Sûreté générale, dans la prison de Kishon.

L’avocate et représentante de l’Union des prisonniers et des détenus irakiens.
Saher El Yassiri a déclaré qu’il y avait 36 prisons et centres de détention en Irak en plus de la prison de Abu Ghrib qui, malgré les horreurs qui y ont été commises n’est pas la pire. Cette déclaration a été faite en marge d’un congrès international organisé conjointement par la Commission Internationale de lutte contre la détention en isolement et l’Université Libre de Bruxelles sous le titre de : « La terreur de la guerre américaine contre le terrorisme ».

Je croyais tout savoir : les colonies et les check points, l’annexion, le fait accompli, l’arrogance, les humiliations quotidiennes, les camps de réfugiés, les assassinats « ciblés », les milliers de prisonnierEs ... Rien ne vaut la découverte de cette réalité.

dimanche 13 janvier 2008 par Pierre Stambul

Voyager c’est possible, mais pas à Gaza.

Ce texte est complètement subjectif, il mêle impressions (forcément partielles et partiales) de voyage et tentative d’analyse.

La torture officialisée par l'administration Bush sous prétexte de "Guerre contre le terrorisme". Avec l'aval d'une majorité d'Américains. Et l'accord tacite des démocrates.

Il y a quelque chose de vraiment pourri au royaume du monde.

Par emcee le vendredi 11 janvier 2008, 10:16
Partie 1/2

Voici un article de Tom Engelhardt paru dans Alternet , le 5 janvier 2008

(20 Minutes - 05/01/2008)

Caissière au bout du rouleau, Anna a décidé de confier ses états d’âmes aux internautes en créant un blog sur son vécu au travail. 120.000 visiteurs ont déjà lu ses «tribulations», une manière de redonner vie à des caissières trop souvent «prises pour des robots».

Derrière une caisse, «neuf personnes sur dix ne voient qu’un uniforme et des mains qui passent», raconte Anna, 28 ans, dont sept passés derrière le tapis roulant d’un hypermarché rennais. Depuis le mois d’avril, cette «accro du net», titulaire d’un DEA de littérature, consacre deux heures par jour à raconter le «métier banal et vachement méconnu» d’une caissière d’hypermarché, narrant avec humour, malice et optimisme ce qui fait son quotidien.

En direct de Naplouse : Chronique de l’occupation (suite)

5 janvier 04h23


Comme prévu les parties de cartes ont du succès, surtout depuis que l’électricité a été coupée. Les poubelles s’entassent, les enfants s’impatientent, les vivres diminuent, ma belle mère est de plus en plus fatiguée, les tensions dues à la vie en communauté et l’enfermement augmentent.

En direct de Naplouse : Chronique de l’occupation

Un membre de "Human Supporters Association" raconte l’invasion de Naplouse par l’armée israélienne en ce moment.

Le 3 janvier à 12h42

Il est 13 heures, jeudi 3 janvier, nous sommes sous couvre feux et Wajdi est dehors muni d’un sac remplit de matériel médical pour seule protection.
Les explosions ont commencé à retentir vers 2 heures dans la nuit, mais cela n’avait rien d’exceptionnel, c’est disons une coutume nocturne régulière.

Mohammed, un jeune homme de 16 ans du village d'Azzoun, près de Qalqilya, est rentré chez lui après une semaine à l'hôpital. Il se déplace plus aisément qu'on pourrait s'y attendre de quelqu'un qui a reçu, il y a seulement 8 jours, une balle de l'armée israélienne lors d'une de ses invasions régulières d'Azzoun.

Par Eva Bartlett

La balle a pénétré par son côté gauche jusqu'à trois centimètres du cœur, a traversé son poumon puis son diaphragme et après être passée à un centimètre de la moelle épinière, s'est logée dans sa rate.