témoignage

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La famille Semaan vient de Suhmata, un village du nord de la Galilée attaqué en octobre 1948 par un avion de la Haganah

vendredi 11 avril 2008
Isabelle Humphries - The Electronic Intifada

{{Le village de Suhmata avant sa destruction en 1950 par la milice sioniste * (photographe inconnu)}}
Contrairement à la majorité des réfugiés palestiniens dispersés dans le Moyen-Orient et au-delà, Wagih Semaan peut nous conduire à quelques kilomètres de sa maison, traverser un fossé et une clôture et s’asseoir au milieu des ruines du village dont il a été chassé à l’âge de 11 ans. Cependant, malgré sa "citoyenneté" israélienne, il n’est pas plus en mesure de retourner vivre sur sa terre que les Palestiniens du camp d’ Ein al-Hilwe de l’autre côté de la frontière libanaise.

dimanche 13 avril 2008
Avi Issacharoff - Haaretz

Jénine - "Si vous voyiez Zakariya, peut-être que vous seriez surpris, maintenant il a juste l’air de n’importe quel autre homme palestinien. Sans hommes armés, sans armes à feu, juste un mec ordinaire" raconte une connaissance de Zakariya Zubeidi, encore commandant des Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa à Jenin il a peu.


Bien que Zubeidi ne se cache plus des Forces de Défense Israéliennes, les gens du théâtre où il travail l’ont cherché pendant plusieurs heures.

"Les Américains ne nous ont pas amené de libertés, ils nous ont seulement apporté la mort et la division."

samedi 5 avril 2008
Monica G. Prieto - El Mundo


L’Irak de 2002, avant l’invasion, ne ressemble en rien à l’Irak d’aujourd’hui. Les changements apparents sont manifestes : l’omniprésence du dictateur en mosaïque, fresque ou effigie a disparue pour faire place à l’omniprésence d’une terreur en forme de murs anti bombes, de fils de fer barbelés, de nids de poule creusés par les explosions et le laisser-aller déprimant inhérent à toutes les guerres.

Dans un entretien accordé au Tages-Anzeiger, Moubarak vantait l’importance des investissements étrangers ainsi que le taux de croissance de l’Egypte . « Le chômage était même descendu de 11 pour cent à 9 » et même la pauvreté, selon la parole présidentielle « est tombée de 19,5% en 2005 à 15% en 2007 ». Remarquez la précision des chiffres : la Banque Mondiale a fait son travail d’éducation statistique.

To mark the fifth anniversary of the Iraq war, the award-winning journalist returns to the city where he was born and lived for 30 years

guardian.co.uk

Baghdad was never a beautiful city. A sprawling sea of low rise, dusty concrete cubes with few green spaces, it is a typical Middle Eastern architectural disaster, expanding without any real urban planning from the 1950s. But if you knew the city you could find your corners: a narrow, zigzagging alleyway, an Ottoman courtyard, the shade of a lemon tree in spring.

mercredi 19 mars 2008

Présentation du recueil par ses coordonnateurs

Tout, n’importe quoi et son contraire a déjà été dit et écrit à propos du voile et des femmes qui le portent. L’encre a coulé, les arguments se sont opposés, les invectives ont proliféré, mais dans ce déluge de paroles, une chose a manqué : la voix des principales concernées. Que ce soit dans les grands médias ou dans les débats internes au monde politique, syndical et associatif, et même à la « Commission Stasi » (1) , les femmes qui portent le foulard n’ont pas eu voix au chapitre – et les adolescentes encore moins ! Avant la loi du 15 mars 2004, prohibant le port du voile à l’école, et avant les centaines d’exclusions et de dévoilements forcés qu’elle a entraînée (2) , la première injustice est là : dans cette distribution inégale de la parole, dans cette discrimination entre ceux qui ont le droit de parler et celles qui ne l’ont pas.

Actuellement, je suis confiné dans ma ville de Dura, près d’Hébron. Je ne peux pas en sortir, je ne peux pas me rendre à l’étranger et je ne peux même pas aller dans le village voisin.

Mon expérience personnelle de l’occupation israélienne

J’avais 9 ans quand Israël a occupé la Cisjordanie en 1967. Ce qui signifie que j’ai « vécu » ces 34 dernières années sous « l’ère israélienne » ou, plus précisément, sous la déshumanisante occupation militaire israélienne.

Un psychiatre ayant eu pour patients d’anciens gardes du camp de détention de Guantanamo, a recueilli les confessions de ces hommes hantés pas leurs actes et les scènes auxquelles ils ont assisté. Aujourd’hui, il a décidé de rompre le silence en rendant publics ces récits de séances de torture et en décrivant l’angoisse qui habite aujourd’hui les anciens tortionnaires.

Par Debbie Nathan, Counter Punch, 26 février 2008

Confessions of a Gitmo Guard

A Nightmare World of Torture and Prison Guard Suicides

By Debbie Nathan

26/02/08 "Counterpunch" -- - A psychiatrist who has treated former military personnel at Guantánamo prison camp is telling a story of prisoner torture and guard suicide there, recounted to him by a National Guardsman who worked at Guantánamo just after it opened.

Dr. John R. Smith, 75, is a Oklahoma City psychiatrist who has done worked at military posts during the past few years.

TEL AFAR OU LES DERNIERS SOUFFLES DE L'OCCUPATION:
NOTES INEDITES D'UN JOURNALISTE TUE AU COURS DE L'OFFENSIVE USAMERICAINE CONTRE TEL AFAR AU MOIS D'OCTOBRE 2005

Salem Jebouri- Site islammemo :
4 Octobre 2005

Au cours des mois de septembre et octobre 2005, les forces américaines ont mené une attaque majeure contre la résistance irakienne, dans la ville de Tel Afar, au nord de l'Irak. Le siège de la ville par les Américains, précédé de bombardements aériens, s'est traduit par d'innombrables tués parmi la population civile et une crise humanitaire marquée par un exode massif d'une grande partie de la population de Tel Afar (300.000 habitants).

Un observateur militaire de l'Onu a envoyé chez lui, au Canada, des méls indiquant qu'Israël était en train de bombarder des écoles et de mener « une campagne de terreur contre le peuple libanais », juste avant d'être tué par une bombe israélienne, au Liban, a déclaré sa veuve.

Le Major Paeta Hess-von Kruedener, de Kingston (Ontario), membre de la Princess Patricia's Canadian Light Infantry, fut l'un des quatre observateurs militaires de l'Onu à avoir été tué lors d'un bombardement d'un poste de l'Onu clairement identifié, par l'armée israélienne, le 25 juillet 2006 (au cours de la deuxième guerre du Liban, ndt).

« La torture se distingue des autres formes de traumas car elle est infligée par des humains et délibérée »

vendredi 22 février 2008
Samah Jabr - Impuls Journal of Psychology


« La pièce était très petite, je ne pouvais me déplacer. Mes articulations étaient tout irritées. Mes intestins me faisaient mal comme s’ils se déchiraient ; sans savoir comment, j’avais l’impression que tout dans mon corps était devenu artificiel ; mes viscères n’étaient pas les miens.

Les évènements des derniers mois à Humsa et Haddidya.

dimanche 17 février 2008
Amnesty International

En avril 2007, l’armée israélienne avait lancé un ordre de démolition du hameau de Hadidya et d’expulsion de ses habitants. Ces derniers ont alors été forcés à déménager pour aller à Humsa, à 1 km environ.

Le 29 mai 2007, les forces israéliennes demandent alors aux habitants des deux hameaux de quitter Hadidya et Humsa avec « effet immédiat » : ces lieux sont désormais « zone militaire fermée », officiellement pour en faire un champ de tir de l’armée.

Siège de Gaza : témoignage (4) - Centre de nutrition pour enfants Ard El Insan

« Nous recevons ici au Centre entre 20 et 25 référents chaque jour et nous examinons environ 700 enfants par semaine. L’année dernière nous avons soigné plus de 8.400 enfants à Gaza en plus des 8.000 autres enfants dans notre centre de Khan Yunis. Tous ces enfants ont moins de 5 ans et ils sont tous sous-alimentés. »

Par Christiane Chirikoff (Internaute) 15H04 07/02/2008

Maria Gonzalés est une jeune femme élégante de 35 ans... c'est bien! Elle est professeur... belle profession! Elle est mariée à un professeur... rien à dire! Elle est maman de trois beaux enfants... parfait! Elle est Mexicaine et aime la France... tout est super!

Elle a un passeport en règle. Elle décide de venir voir sa cousine, étudiante et jeune fille au pair en région parisienne. Aucun problème à l'horizon! Sa soeur organisera son séjour... vive la famille!

(3) - Syndicat des Pêcheurs, Rafah

« Je suis pêcheur depuis 36 ans ; j’ai commencé à 15 ans. Mon village d’origine, Il Jura, était connu pour ses pêcheurs. Quand mon père a émigré à Gaza, il est arrivé ici par bateau ».

jeudi 7 février 2008
PCHR Gaza

{{Jamal Mohammed Bassalla sur un de ses bateaux de pêche à Rafah}}
Jamal Mohammed Bassalla est le porte-parole du Syndicat des Pêcheurs de Rafah au sud de la Bande de Gaza. Le syndicat représente 450 pêcheurs locaux et son quartier général est situé sur la plage juste à l’extérieur de Rafah. Mais ce matin Jamal et son équipage restent assis en buvant du thé à l’abri d’une bâche sur la plage autour d’un petit feu de bois flottant. Les conditions en mer sont périlleuses et ils attendent que temps s’améliore.

La Prison TUE.

£§S M s r : N Á Justice 080203 t 4 min z horreur témoignage 14665

de ONDINE MILLOT

C’est le "cri de colère, de douleur et d’alerte", qu’ont signé la semaine dernière quarante-six détenues de la maison d’arrêt des femmes de Fresnes (Val-de-Marne). Une démarche rarissime, ne serait-ce qu’en raison des difficultés pratiques pour pouvoir s’organiser collectivement et faire passer un tel message à l’extérieur.

A l’origine de cette mobilisation, la mort de Lucilia, 28 ans, le 18 janvier.

Vers une nouvelle Nakba ?

La lettre que nous publions ici - datée du 22 janvier 2008 - permet de sentir de l’intérieur dans quel état de détresse se trouvait la population bouclée dans cette angoissante prison dont « Israël a jeté la clé à la mer » * alors que le mur de la honte de Rafah n’était pas encore tombé.

par Silvia Cattori
Mondialisation.ca, Le 1 fevrier 2008

Siège de Gaza : témoignage (2)

« C’est notre terre et nous allons y rester ».

la famille Swailem est inflexible : on ne les fera pas partir de leurs terres.

Beit Hanoun, au nord de la Bande de Gaza

Chaque fois qu’il se tient sur le pas de sa porte d’entrée ou qu’il regarde par la fenêtre du premier, Jamal Swailem voit clairement le point de passage d’Erez. Sa maison n’est qu’à 400 mètres d’Erez, suffisamment proche pour voir les piétons marcher à travers le passage pour entrer à Gaza et assez proche aussi pour permettre aux forces d’occupation israéliennes de voir chaque mouvement de la famille Swailem.

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