témoignage

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Dans la rue, Malika El Aroud est anonyme dans un voile noir Islamique recouvrant tout hormis ses yeux.

Dans son salon, Mme El Aroud, une Belge de 48 ans, a le style vestimentaire de la fleur de l’âge: un T-shirt avec un pantalon noir et des cheveux bruns bouclés. Le seul ornement est une paire de pantoufles avec inscrit en lettres d’or SEXY.

Mais c’est sur l’Internet que Mme El Aroud s’est distinguée. Ecrivant en Français sous le nom de « Oum Obeyda », elle s’est transformée en l’une des plus importantes jihadistes sur internet en Europe.

Siège de Gaza : témoignage (12) - Dix huit années de travail détruites en 4 heures

« Ils sont arrivés à 4 heures du matin avec 2 bulldozers et sont repartis avant 8 heures du matin. Je possède cette ferme avicole avec mes 3 frères et nous avons travaillé jour et nuit pendant 18 années pour construire notre affaire. Les Israéliens ont tout détruit en moins de 4 heures ».

{{Nasser Jaber a consacré 18 années de sa vie à sa ferme d’élevage de volailles dans le sud de la bande de Gaza. Il y a deux semaines, les bulldozers des troupes israéliennes d’occupation ont tué 40 000 poulets et détruit tous les bâtiments.}}

ARAMIN Bassam dessin AL ADS JERUSALEM : http://www.art.net/ samia/pal/pal3/rock.html

Honorable Général Ehud Barak, vous ne me connaissez pas personnellement. Je suis un chercheur de Paix, et je me bats de toutes mes forces et avec toutes mes capacités pour la réalisation d’une Paix juste qui apporterait le calme et la prospérité à la fois aux Palestiniens et aux Israéliens.

On ne trouvera pas ce livre en arabe. Seuls quelques exemplaires ont circulé. Pourtant, tout un genre littéraire s’est développé, particulièrement en Syrie : la « littérature des prisons », rendue populaire par une série d’émissions sur la chaîne Al-Jazira (1). Des prisonniers politiques, surtout ceux « disparus » pendant les années de plomb en Syrie (1979-1985), racontent leur survie (2).

Ce qui rend le roman (3) de Moustafa Khalifé unique, c’est sa volonté de tourner en dérision toute la souffrance subie.

GOODMAN Amy

DEMOCRACY NOW ! EXCLUSIF : Un ancien sergent du renseignement militaire US révèle que les Etats-Unis avaient classé l’hôtel Palestine à Bagdad comme cible militaire avant de tuer deux journalistes en 2003. Le mois dernier marquait le cinquième anniversaire du tir à l’obus effectué par des militaires US contre l’Hôtel Palestine à Bagdad. L’attaque coûta la vie à deux journalistes : le cameraman de Reuters Taras Protsyuk et José Couso, cameraman de la chaîne de télévision espagnole Telecinco.

Tony Blair marchait d’un pas nonchalant dans le hall de l’hôtel American Colony dans Jérusalem Occupée par Israël alors que je prenais le thé avec un ami.

par Michael Jansen
Mondialisation.ca, Le 22 mai 2008
ISM

L’ancien Premier ministre et actuel envoyé spécial du Quartet pour le "processus de paix" moribond, Blair est en ville pour donner l'illusion qu’il se passe quelque chose dans les longues négociations qui, selon les Palestiniens, ne mènent nulle part.

Les tueurs du Kosovo

£§S M s r : N Á Justice 080520 t 13 min ¼ z horreur témoignage 17037

par Rick Rozoff Mondialisation.ca, Le 19 mai 2008 Komsomolskaya Pravda

Les forces spéciales américaines et allemandes savaient que des Serbes avaient été enlevés en 1999 puis mutilés en vue d'un trafic d'organes. Du fait qu’elles ne firent rien pour arranger la situation, nous sommes en droit de supposer qu’elles étaient également impliquées dans les réseaux de trafiquants. « On a déterré suffisamment de faits pour inculper l’ancien Premier ministre du Kosovo, Ramush Haradinaj, l’actuel chef de l’État du Kosovo, Hashim Thachi, ainsi que d’autres Albanais de tout premier plan. »

Je veux m’excuser pour l’impardonnable. Il est temps pour nous d’arrêter de « comprendre » pourquoi nous tuons tant de civils palestiniens.

vendredi 16 mai 2008
Bradley Burston - Chroniquespalestine

Palestiniens kidnappés dans Gaza par les forces d’occupation, le 14 mai 2008 - Photo : AP/ehuda Lahiani

Il est temps pour nous d’arrêter de justifier les morts qu’on excuse comme étant le produit regrettable et accidentel dérivé d’une terrible guerre.

Siège de Gaza : témoignage (8) - La compagnie de taxi Al Gherbawi

Lundi matin dans la ville de Gaza : les rues sont ensoleillées et tranquilles. Un petit nombre de voitures roulent à travers la ville mais la majorité des hommes et des femmes se rendent au travail à pieds.

Les piétons passent devant les voitures garées en double, voir triple file devant des trottoirs cassés et on n’aperçoit que très peu des fameux taxis jaunes de Gaza.

À CHAQUE FOIS que j’entends la voix de David Ben Gourion prononcer les mots « Nous voici donc rassemblés ici… » je pense à Issar Barsky, un charmant jeune homme, le petit frère de l’une de mes amies.

par Uri Avnery
Mondialisation.ca, Le 12 mai 2008
Gush Shalom

La dernière fois que nous nous sommes vus, c’était devant la salle à manger du Kibboutz Hulda, le vendredi 14 mai 1948.

Ce que j’ai observé dans la rue, dans le quartier de Hamra à Beyrouth, et où j’apprends que c’est tout Beyrouth-ouest qui est occupé et fermé par les forces du Hezbollah et d’Amal.

Des barricades tenues par le Hezbollah sur l’autoroutemenant à l’aéroport international de Beyrouth (AP)

« D’où viennent-ils ? » se demande à haute voix la réceptionniste de l’hôtel Royal Plaza à Rauche, près de Hamra, sur le bord de mer.

« Elle n’a pas voulu me laisser entrer ! Elle a toujours les mêmes rideaux, ceux que j’ai fait avec ma mère. »

vendredi 9 mai 2008
Nasser Barghouti et Bassemah Darwish - The San Diego Union-Tribune

Depuis près de 30 ans qu’elle n’a vu sa maison dans le nord de la Galilée, ce qu’elle appelle « la Palestine de 48 », Rasmiya Barghouti a finalement reçu l’autorisation de s’y rendre par les autorités militaires israéliennes.

Les attaques militaires israéliennes sur les maisons palestiniennes et la politique de démolition menée par le gouvernement israélien ont sur les femmes des conséquences spécifiques particulièrement dévastatrices, et les poussent à des choix qui transforment à la fois leur perception d’elles-mêmes, leur rôle dans la famille et, dans tous les cas, leur rapport au collectif et au politique.

Cet essai féministe de genre, qui a pour ambition originale d’articuler les aspects publics et privés dans l’analyse des trajectoires individuelles en situation de conflit, se conjugue ici avec des paroles de femmes palestiniennes sur leurs détresses et leurs modes de résistances, pour un portrait au final de l’ampleur de la destruction humaine aujourd’hui à l’oeuvre en Palestine et de ses effets.

Les attaques militaires israéliennes sur les maisons palestiniennes et la politique de démolition menée par le gouvernement israélien ont sur les femmes des conséquences spécifiques particulièrement dévastatrices, et les poussent à des choix qui transforment à la fois leur perception d’elles-mêmes, leur rôle dans la famille et, dans tous les cas, leur rapport au collectif et au politique.

Le lecture de ce témoignage somme toute banal - chacun d’entre nous qui a déjà eu maille à partir avec la police sait que les choses se passent toujours ainsi - montre bien la stratégie appliquée par la police et les penseurs sécuritaires : si on les fait suffisamment chier, les dissidents finiront par se taire.

C’est la stratégie de la peur des emmerdes : Si la moindre contestation de la violence d’état est punie par 24 heures d’emmerdes en cellule, de vacances ratées, d’interdiction de vol, de patrons pas contents parcequ’on est pas au boulot, de conjoints et membres de famille qui vous disent “arrête de faire le con”… alors au bout d’un moment nous fermerons notre gueule, nous n’oserons plus élever la voix quand nous serons confrontés à une injustice flagrante, nous regarderons ailleurs, par peur de subir l’arbitraire policier.

Gidéon Levy
publié le lundi 5 mai 2008.

Un soldat de l’armée israélienne a tout à coup surgi d’entre les arbres

Gideon Lévy Haaretz, 25 avril 2008

haaretz.co.il ?itemNo=977792 Version anglaise : Homeward, bound haaretz.com

Tout ce que le carreleur Sami Houatra voulait, c’était rentrer chez lui, au sud du Mont Hébron, après avoir quitté son travail dans la localité [israélienne] de Meitar.

Une journée presque ordinaire en Cisjordanie occupée.



par Julien Salingue

Mondialisation.ca, Le 28 avril 2008

Le blog de Julien Salingue



Il y a moins d'une semaine, j’ai passé une journée avec un ami palestinien à l’Université d’Abu Dis. J’ai pendant quelques jours hésité à en faire le récit. Il ne s’est en effet rien passé d’extraordinaire ce jour-là. Mais après réflexion, c’est précisément pour cette raison que j’ai décidé d’écrire cette chronique. Car cette journée, qui est une journée banale pour un étudiant palestinien, est révélatrice de bien des aspects de la situation en Cisjordanie. Je m’emploierai donc à restituer le plus fidèlement possible l’ambiance si particulière, pour un "étranger", d’une journée ordinaire dans les territoires palestiniens.

Entretien avec A., incarcéré pendant deux ans et demi

par Julien Salingue
Mondialisation.ca, Le 25 avril 2008

Le texte qui suit est issu d’une longue conversation que j’ai eue le 19 avril au soir avec A, jeune militant palestinien récemment relâché après deux ans et demi de détention dans les prisons israéliennes. Notre discussion a été riche, elle a duré plusieurs heures et j’ai fait le choix, plutôt que de la résumer, de me focaliser sur un moment particulier de son incarcération, la période d’interrogatoire.

vendredi 25 avril 2008
Alain Gresh - Le Monde Diplomatique

En décembre 2007, Ayman Al-Zawahiri, le numéro deux d’Al-Qaida a sollicité les internautes. Les réponses ont été publiées le 2 avril sur le site du mouvement Al-Sahab media en arabe et en anglais. Ce texte permet de mieux cerner la pensée (et les contradictions) d’Al-Qaida et aussi les sujets qui préoccupent ceux qui posaient des questions (au total 1888).

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