témoignage

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Publié le 3-09-2007

Une femme, une de plus, qui se rend en Palestine et qui en revient outrée, à la fois par les conditions de "vie" imposées à la population palestinienne, mais aussi par le "détournement" des préceptes religieux censés régir l’Etat juif. Ci-dessous sa réaction.

"Pourquoi laissons-nous faire ça ?

Je ne veux pas faire partie de ceux qui diront : "On ne savait pas..." En 1948, suite à la Shoah, les Européens ont créé l’Etat d’Israël, afin de se racheter de toutes leurs fautes durant la seconde guerre mondiale. Je ne nie en rien l’horreur du génocide subi par les juifs, ni la lacheté des Européens pendant cette période, mais qui a pensé au peuple Palestinien qui vivait déjà sur ces terres ? Personne... Les médias de l’époque ont même caché son existence aux populations occidentales : "Il n’y a personne sur ces terres... c’est un désert." Si Moïse avait entendu cela, il aurait crié au mensonge. Lui, si cher à la religion juive, avait envoyé douze hommes explorer le pays de Canaan (la partie du Proche Orient située entre la Méditerranée et le Jourdain, ce qui correspond plus ou moins aujourd’hui aux territoires d’Israël, de l’ouest de la Jordanie, du sud de la Syrie, et du Liban) que Dieu souhaitait donner aux enfants d’Israël. L’ancien testament, Pentateuque nombre 13, nous indique quel fut le compte rendu de ces éclaireurs : "Ils furent de retour de l’exploration du pays au bout de quarante jours. A leur arrivée, ils se rendirent auprès de Moïse et d’Aaron, et de toute l’assemblée des enfants d’Israël, à Kadès dans le désert de Paran. Ils leur firent un rapport, ainsi qu’à toute l’assemblée, et ils leur montrèrent les fruits du pays. Voici ce qu’ils racontèrent à Moïse : Nous sommes allés dans le pays où tu nous as envoyés. A la vérité, c’est un pays où coulent le lait et le miel, et en voici les fruits. Mais le peuple qui habite ce pays est puissant, les villes sont fortifiées, très grandes ; nous y avons vu des enfants d’Anak. Les Amalécites habitent la contrée du midi ; les Héthiens, les Jébusiens et les Amoréens habitent la montagne ; et les Cananéens habitent près de la mer et le long du Jourdain. Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre Moïse. Il dit : Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs ! Mais les hommes qui y étaient allés avec lui dirent : Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous. Et ils décrirent devant les enfants d’Israël le pays qu’ils avaient exploré. Ils dirent : Le pays que nous avons parcouru, pour l’explorer, est un pays qui dévore ses habitants ; tous ceux que nous y avons vus sont des hommes d’une haute taille ; et nous y avons vu les géants, enfants d’Anak, de la race des géants : nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles." En entendant leur réponse, Moïse, lui même avait renoncé à pénétrer dans ce territoire !

Dernières preuves aggravant le catalogue des crimes de guerre

Infowars, par Steve Watson, le 30 août 2007
​​​​Avec l'émergence de témoignages que des supérieurs ont ordonné aux marines de massacrer des femmes et des enfants à Haditha en Irak il y a deux ans, conjointement à une foule d'autres témoignages et de récits d'exigences barbares de ce genre imposées aux troupes étasuniennes tous les jours, il est manifeste que l'exécution organisée et le massacre rituel sont la politique d'ensemble des architectes de l'agression au Moyen-Orient.

{Julien Salingue, doctorant en Science Politique à Paris, militant du mouvement de solidarité avec la Palestine, co-réalisateur du film SAMIDOUN, fait ici un bilan de la situation qui s’est développée depuis la mise en déroute à Gaza des forces du Fatah financées par la CIA et le coup d’Etat de M. Abbas à Ramallah. Il souligne notamment la fragmentation de plus en plus accentuée du territoire palestinien et ses conséquences politiques.:b]

By Army National Guard Spc. Eleonai "Eli" Israel

098/30/07 " Courage To Resist " What led me to this place in my life?

Joining up, the first time I joined the U.S. Marine Corps in the spring of 1999, the month of my 18th birthday. I grew up in the custody of the state of Kentucky with little contact with my biological parents since I was 13. I had no family support system and ended up on the streets, doing what street kids do. By 16, I had eased into hard drugs. I had not been to school since the first part of 9th grade, and I was short on about everything but street smarts, an untapped sense of ambition, and a tough guy attitude. When I walked into the recruiting station I learned that in order to join the Corps, I would need either a high school diploma or a GED with a waiver—unless I also had certain college credits. When I told them that I was 16 and had only completed 8th grade, they quickly dismissed me, not expecting to see me again.

LE MONDE | 29.08.07 | 14h27

Francesco Panella se remémore très bien le jour où il a découvert cinquante de ses plus belles ruches désertées par leurs occupantes. "C'était le 28 avril, raconte-t-il dans un excellent français ourlé d'accent italien. Cela faisait plusieurs jours que j'étais complètement débordé, je recevais sans cesse des appels de mes collègues." M. Panella est président du Syndicat des apiculteurs professionnels italiens. Ses interlocuteurs lui décrivent le même étrange phénomène. Les ruches, qui débordaient d'abeilles au sortir de l'hiver, se sont brutalement vidées. Personne n'y comprend rien.

C’est un constat personnel que je fais et j’aimerais ainsi le partager avec la terre entière. Ce texte, donc, je l’ai envoyé également au gouvernement de mon pays voila pourquoi on y trouve des propos comme "Messieurs les ministres" car c’est un discours que j’ai rédigé dernièrement par rapport au débat qu’il y avait lieu dans mon pays entre la jeunesse et certains membres du gouvernement camerounais.


Six sous-officiers américains, présents depuis quinze mois en Irak, prennent la plume dans les pages du New York Times pour souligner le fossé entre les déclarations rassurantes de Washington et la situation sur le "théâtre des opérations". Et suggèrent de laisser les Irakiens régler eux-mêmes leurs différends.

mardi 28 août 2007
The New York Times

{{Des soldats américains en Irak rendent hommage à deux de leurs camarades morts au combat (AFP)}}

Les images ont été prises par un réalisateur américain indépendant le mercredi 15 août, au checkpoint de Ras at-Tira, dans le district de Qalqiliya, et montrent les trois enfants essayant de passer le checkpoint, dans une carriole tirée par un cheval, lorsqu'ils sont arrêtés par deux soldats israéliens.

Par ISM

On voit clairement la femme soldat frapper les garçons avant de leur cracher dessus et de les renvoyer d'où ils viennent. On voit ensuite son collègue ramasser des pierres par terre et les jeter aux enfants qui s'en vont.

Et malgré tout c’est chacun qui compte

par Karl Müller, Allemagne

Joshua Key est un déserteur de l’armée des Etats-Unis. Il a pu trouver de l’aide et se réfugier au Canada avec sa femme et ses quatre enfants. Là-bas, il espère trouver l’asile politique.

Joshua Key n’est pas issu du mouvement de paix américain, il n’est pas une personne active dans la politique au sens traditionnel du terme. Il a grandi dans des circonstances pauvres et difficiles.

A coups de gourdin, de crosse de fusil, de coups de pieds portés à la tête, des soldats ont tué Jihad Al Shaer, un jeune homme de 19 ans qui se rendait à l’université pour s’y inscrire. L’armée affirme que Jihad Al Shaer a tenté d’attaquer les soldats avec un couteau. Un témoin dit qu’ils ont continué à le frapper alors qu’il était étendu par terre, menotté et inconscient.

mercredi 15 août 2007

DE JÉRUSALEM À HÉBRON : "UN ROAD MOVIE" SOUS HAUTE SURVEILLANCE



Après sa visite à Jérusalem, Julien découvre Hébron. Les lectures, les photos, les récits, ne peuvent éviter le choc que chacun ressent sur place.



28/07/2007



"Je me leve tot, j’ai rendez-vous au Jerusalem Hotel pour me rendre a Hebron avec Ahmed. Le fait d’avoir deja croise deux patrouilles de militaires israeliens sur mon chemin vers l’hotel m’a deja mis dans de méchante humeur.


À l’occasion d’un voyage « touristique » en Israël à l’automne 2006, j’ai fait une incursion de quelques jours dans les territoires palestiniens, avec un photographe américain, Stephen Shaner, rencontré à Jérusalem.

À partir de la porte de Damas, juste à la sortie du quartier arabe de Jérusalem, nous prenons un taxi collectif qui nous emmène vers Hébron. De là, nous prendrons encore deux ou trois autres minibus avant d’aboutir, trois heures plus tard (pour un trajet d’environ 45 km), à la toute fin d’une route défoncée, presque impraticable, à At-Tuwani.

Salam, shalom. « Paix » en arabe; « paix » en hébreu. Deux langues soeurs. Deux peuples frères. Qui ont longtemps vécu en harmonie. Et pourtant : une haine quinquagénaire aujourd’hui.

Le désengagement de Gaza : et après?

En août-septembre 2005, le gouvernement israélien a évacué les colonies juives de la bande de Gaza. Beaucoup de médias du monde et une partie de la communauté internationale ont interprété ce retrait unilatéral comme un pas vers la restauration de la paix.

Retour d’une mission à Gaza, Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme, fait part (à Politis) de ses impressions et de son analyse.

publié le dimanche 5 août 2007
Michel Tubiana

Le bâtiment neuf et imposant d’Erez ne rend pas plus humain le parking sans abri ou presque, et la voix métallique des haut-parleurs israéliens rend encore plus grotesque le panneau de bienvenue.

Ces colons exécutent à leur manière ce que font les autorités « légales » d’occupation : chasser les Palestiniens de leur terre, y faire de la place pour les Juifs.

samedi 11 août 2007
Amira Hass - Ha’aretz

{{Rassemblement agressif de colons juifs à Hébron devant des habitations palestiniennes dont les habitants ont été chassés - Photo : MaanImages/Mamoun Wazwaz}}

J’attire votre attention sur ce reportage, exemplaire de par sa déontologie journalistique, tellement rare dans les médias américains. Time va non seulement recevoir des milliers de courriers de protestation des lobbyistes juifs, menaçant de se désabonner au cas où ils ne l’auraient pas déjà fait, lâchant les chiens des officines sionistes de chasse aux sorcières antisionistes Camera et Honesteporting et, très vraisemblablement, organisant des visites en chair et en os de certains des censeurs les plus puissants duLobby, tel Abe Foxman de l’Anti-Defamation League ou le président tout aussi odieux, bien que moins vociférant, de l’American Jewish Congress, David Harris.

« Comment faire pour que les médias parlent quotidiennement de notre situation au point que les gens, la nuit, en arrivent à rêver de nous, les gens de Nahr al-Bared ? ».

mercredi 8 août 2007
Dr Marcy Newman - Electronic Lebanon


Beyrouth, Liban, le 4 août 2007

La semaine dernière, un groupe de militants internationaux, de personnes du camp de réfugiés de Shatila et d’autres du comité des personnes déplacées de Nahr al-Bared ont tenu une réunion pour rechercher la façon de briser le silence des médias sur le siège du camp de réfugiés de Nahr al-Bared.

Le convoi est arrivé, constitué d’un bulldozer et de jeeps Hummer, et il s’est arrêté dans un énorme vacarme.

mardi 7 août 2007
Gideon Lévy - Ha’aretz

{{Invasion des blindés israéliens dans Jénine en avril 2002 - Photo tirée du film de Mohamed Bakri : "Jénine, Jénine !"}}
Quelques heures après que le drone a commencé à striduler dans le ciel, le convoi est arrivé, constitué d’un bulldozer et de jeeps Hummer, et il s’est arrêté dans un énorme vacarme. Mon âme a failli s’échapper. Deux heures et demie du matin. Le camp de réfugiés de Jénine.

De ce côté-ci de l’Atlantique, on évoque volontiers « le journalisme à l’américaine » : enquêtes impartiales et rigoureuses, faits vérifiés auprès de plusieurs sources indépendantes, citations exactes, conclusions étayées par un faisceau de preuves irréfutables. Il s’agit souvent d’un mythe, surtout par ces temps de dictature de l’audimat sur les medias américains. Mais le journalisme tel que prat